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在 rabais產品中有5篇Facebook貼文,粉絲數超過2萬的網紅台灣媳婦法國妞 - De Taïwan avec Amour,也在其Facebook貼文中提到, Vous avez combien de cartes de crédit? 你呢,你有幾張信用卡? 💳 真的 每次要在網路上買東西,在餐廳買單 就要想一下要用哪一張才好,才有優惠,才有高回饋什麼的。 Non mais c’est vrai! acheter en ligne, payer au ...
同時也有10000部Youtube影片,追蹤數超過2,910的網紅コバにゃんチャンネル,也在其Youtube影片中提到,...
「rabais」的推薦目錄
rabais 在 Passion Travel Foodie Instagram 的精選貼文
2020-05-13 12:46:45
Just got many little #gifts from #SWTCH. ⌚️🎁 #Mothersday J'ai reçu quelques cadeaux de SWATCH. Rabais activité pour la montre spécial de la fête des m...
rabais 在 台灣媳婦法國妞 - De Taïwan avec Amour Facebook 的最佳解答
Vous avez combien de cartes de crédit?
你呢,你有幾張信用卡? 💳
真的 每次要在網路上買東西,在餐廳買單 就要想一下要用哪一張才好,才有優惠,才有高回饋什麼的。
Non mais c’est vrai! acheter en ligne, payer au resto ou quoi, il faut réfléchir quelle carte donne quelle rabais ou offre quoi en supplément!
我覺得台灣人真的是很愛優惠的民族
動不動就要問有沒有打折 什麼的🤓
我也慢慢習慣這個文化啦 也覺得蠻好
我想營業者也有想過辦法不吃虧
反正 銀行也來這套就對
「用我的信用卡 你在什麼集團餐廳 可以打八折 電影院也是囉」🎬
“Avec ma carte vous aurez moins 20% au resto ou au ciné”
「申請我的信用卡 你就可以有一趟到機場免費的行程」✈️
“Avec ma carte, vous avez un taxi gratuit pour l’aéroport “
「這個卡片讓你回歸幾趴 買東西還能賺錢」
“Avec ma carte, vous récupérer un pourcentage”
等
老公不知道有幾張信用卡
我個人只有一張但提款卡很多 因為好幾個不同銀行的帳戶
對嘛
每次換工作或什麼還要制定銀行!
在大學拿到獎學金 一定要郵局的
在某家公司做實習 要中國信託
等⋯
我好像有5個帳戶!不過 也不代表我很有錢呢⋯❌💶
我問我媽 妳有幾張信用看?她說一個☝️
法國人大部分也只會在一兩個銀行開帳戶就好 哈哈🤔
這就是一個好玩的文化差異
👉來!數一數你自己有幾張啊!
還是大家都已經升級apple pay or line pay?
對話:
- ca y est, j'ai trouvé les billets. Ta carte s'il te plaît.
- Alors, qu'elle carte est la mieux pour ce site.
-Tiens voilà! Elle a un Super taux celle-là.
- c'est pas trop tôt....
- non! attends!
-c'est pas possible... il faut plus de temps pour choisir la carte que les billets!
#暑假回法國買機票時老公就用錯卡片啦 哈哈哈
#文化差異
#外國人在台灣
#法國人在台灣
#插畫
#法文
#taiwan
rabais 在 台灣媳婦法國妞 - De Taïwan avec Amour Facebook 的最佳貼文
Vous avez combien de cartes de crédit?
你呢,你有幾張信用卡? 💳
真的 每次要在網路上買東西,在餐廳買單 就要想一下要用哪一張才好,才有優惠,才有高回饋什麼的。
Non mais c’est vrai! acheter en ligne, payer au resto ou quoi, il faut réfléchir quelle carte donne quelle rabais ou offre quoi en supplément!
我覺得台灣人真的是很愛優惠的民族
動不動就要問有沒有打折 什麼的🤓
我也慢慢習慣這個文化啦 也覺得蠻好
我想營業者也有想過辦法不吃虧
反正 銀行也來這套就對
「用我的信用卡 你在什麼集團餐廳 可以打八折 電影院也是囉」🎬
“Avec ma carte vous aurez moins 20% au resto ou au ciné”
「申請我的信用卡 你就可以有一趟到機場免費的行程」✈️
“Avec ma carte, vous avez un taxi gratuit pour l’aéroport “
「這個卡片讓你回歸幾趴 買東西還能賺錢」
“Avec ma carte, vous récupérer un pourcentage”
等
老公不知道有幾張信用卡
我個人只有一張但提款卡很多 因為好幾個不同銀行的帳戶
對嘛
每次換工作或什麼還要制定銀行!
在大學拿到獎學金 一定要郵局的
在某家公司做實習 要中國信託
等⋯
我好像有5個帳戶!不過 也不代表我很有錢呢⋯❌💶
我問我媽 妳有幾張信用看?她說一個☝️
法國人大部分也只會在一兩個銀行開帳戶就好 哈哈🤔
這就是一個好玩的文化差異
👉來!數一數你自己有幾張啊!
還是大家都已經升級apple pay or line pay?
對話:
- ca y est, j'ai trouvé les billets. Ta carte s'il te plaît.
- Alors, qu'elle carte est la mieux pour ce site.
-Tiens voilà! Elle a un Super taux celle-là.
- c'est pas trop tôt....
- non! attends!
-c'est pas possible... il faut plus de temps pour choisir la carte que les billets!
#暑假回法國買機票時老公就用錯卡片啦 哈哈哈
#文化差異
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#法國人在台灣
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#taiwan
rabais 在 以身嗜法。法國迷航的瞬間 Facebook 的最佳解答
女權節, 無可避免地有很多標榜爭取女權的行動.
也照例有很多自以為獨醒的言語 : "女人不是沒有權力, 只是比較弱" , " 爭女權只不過是潮流 ", 而且出自女人之口.
我的態度是, 只要世界上還有女人為此而受苦, 甚至犧牲生命, 享有男女平權的人就沒有權利說 "追求平權不過是潮流" !
我想到好幾年前, 一位法國朋友的叔父在越南經商, 大言不慚地說 "我才不在乎越南民不民主! 我只要能賺錢就好了 ! " 我朋友很義正嚴詞地反駁 : "你知道現在還有多少人為了你不屑的民主平白喪失了性命嗎? "
既得權利者為何總是自私?
還有人說, 法國女人的權利也沒有比較不好啊!
我跟他說, 那你們準備好讓女人當總統了嗎? 你們的女政治人物也準備好了嗎? 也許法國的法律沒有禁止, 但是道德上呢? 你真認為法國男女有絕對平權嗎?
像日本, 法律有規定女職員要幫男職員倒茶嗎? 正因為不是法律規定, 所以更可怕不是嗎?
薪資差異, 做家務跟陪小孩的時間長短, 都可以用法律來規定. 只有心態很難以唯物論之.
***
這篇貼文是左派議員寫的, 他之前拍過紀錄片 Merci Patron , 揭露法國LVMH集團總裁如何唬弄勞工.
他在國民大會發起"議員自己打掃" 的運動. 希望大家能正視階級差別.
讓我想到西班牙婦女在女權節那天, 呼籲女人罷工幾小時, "讓世界停止運轉幾小時" .
真的! 除了性別, 階級差異也在持續中.
只因為你比較有錢, 或職務比較高, 就可以一再指使或刁難服務你的人, 不是很奇怪嗎?
人生修羅場也不過如此.
Ce matin, on a tapoté à la porte de ma chambre-bureau, au 101 rue de l’Université.
J’étais encore au lit, je n’ai pas réagi.
La porte s’est ouverte, j’ai grogné un “Je suis là”, et la porte s’est refermée avec un “Oh, pardon !”
Comme j’étais réveillé, je suis descendu au petit déjeuner.
Quand je suis remonté, les tapis de douche ne trainaient plus dans la salle de bain, la cuvette des toilettes était récurée, les serviettes changées, les poubelles vidées.
Le même miracle se reproduit tous les jours.
Ce n’est pas l’œuvre d’une fée, non, mais de femmes.
J’ai échangé avec elles, rapidement, dans les couloirs.
Elles arrivent à 6 h, elles repartent à 10 h.
Assez tôt pour ne pas déranger le travail des députés.
Du lundi au vendredi, ça leur fait une vingtaine d’heures par semaine.
A raison de 9 € de l’heure, leur paie s’élève à 600 € et quelques par mois.
Bénéficient-elles de tickets-restau ? Non.
Sont-elles un treizième mois ? Non.
Des primes de panier ? De salissure ? Non.
Seulement 50 % de réduction sur le pass Navigo.
Et tant mieux, parce qu’elles ont une petite heure de transport à l’aller, et autant au retour.
Ce pupitre ciré, ici, c’est elles.
Les cuivres lustrés, c’est encore elles.
Les marbres luisants, c’est toujours elles.
Elles sont partout et pourtant, elles sont absentes.
C’est le propre de la propreté : elle ne laisse pas de traces.
Leur travail est invisible.
D’autant qu’on s’applique à les rendre, elles aussi, invisibles.
Elles viennent ici tôt le matin, je l’ai dit, en horaires décalés.
Pour nous éviter de les croiser.
Et peut-être pour nous épargner la honte.
Car comment n’aurions-nous pas honte ?
Honte de ce fossé ?
Sous le même toit, dans la même maison, elles sont payées dix fois moins, avec toutes des temps partiels contraints, toutes sous le salaire minimum, toutes sous le seuil de pauvreté.
Notre Parlement, plein de raisonnements et de bons sentiments, s’accommode de cette injustice de proximité.
Je mentionne ça, parce que c’est sous nos pieds, sous notre nez.
Je le mentionne, également, parce que c’est à l’image de la France.
Toutes les entreprises, toutes les institutions, les universités, les régions, les lycées maintenant, les collèges, les hôpitaux, les gares “externalisent” leur entretien. ça fait moderne, “externalisé”.
Ca fait des économies, surtout.
Ca signifie que, silencieusement, au fil des décennies, à travers le pays, des milliers de femmes, à vrai dire des centaines de milliers de femmes, ont été poussées vers la précarité, vers des horaires coupés, vers des paies au rabais.
Je le mentionne, enfin, parce que ça vaut pour le ménage, mais au-delà aussi.
Ca marche pareil pour les AVS, auxiliaires de vie sociale et auxiliaires de vie scolaire, pour les assistantes maternelles, pour les emplois à domicile en tous genres. Pour toutes celles, des femmes le plus souvent, pour toutes celles qui s’occupent de nos enfants, des personnes âgées ou handicapées.
Quand ce travail n’est pas tout simplement gratuit, compté pour zéro dans un PIB aveugle.
J’entends volontiers parler, dans cet hémicycle et ailleurs, d’une “société de service”, et chaque fois ça nous est vanté avec gourmandise, comme une promesse de bonheur.
Forcément, nous sommes du côté des servis.
Servis ici, à l’Assemblée, et aux petits oignons.
Servis dans les hôtels.
Servis dans les supérettes.
Servis jusque chez nous par des nounous.
Méfions-nous.
Méfions que cette société de service ne soit pas une société de servitude, avec le retour des serfs et des servantes, des bonniches, mais sous un nouveau visage, sous un autre nom, plus moderne, plus acceptable,
et qui nous laisse à nous, la conscience en paix.
Avec, en prime, en plus de la chemise repassée, de la moquette aspirée, des Chèques Emploi Service défiscalisés.
Notre confort est assis sur cette main d’œuvre bon marché.
Alors, depuis cette semaine, l’ambition présidentielle est partout martelée : à travail égal, salaire égal.
Fort bien.
Mais ça ne suffit pas.
Vous devez, nous devons, revaloriser les métiers largement occupés par des femmes.
Leur bâtir de réels statuts.
Leur garantir des revenus.
D’autant qu’ils sont, bien souvent, les plus utiles.
Virez les publicitaires.
Virez les traders.
Virez les nuisibles.
Mais payez comme il faut les aide soignantes, les infirmières, les auxiliaires de puériculture.
Avant de légiférer pour le pays, qu’on me permette de démarrer plus petit.
Par ici.
Par la poutre que nous avons dans notre oeil.
Puisque se mène, nous dit-on, une grande réforme de notre Assemblée, qu’on ne les néglige pas, ces femmes de ménage.
Qu’on les intègre au personnel.
Qu’elles bénéficient de temps complets, et de primes, et de treizième mois.
Qu’elles ne touchent pas, sans doute, nos salaires de parlementaires. Oublions l’égalité, mais qu’elles gagnent un revenu décent, digne d’elles et digne de nous.
Qu’elles passent au-dessus du Smic et du seuil de pauvreté.
Monsieur le Ministre, madame la rapporteur, mes chers collègues, j’espère vraiment que, pour une fois, mon voeu sera exaucé.
Je compte sur vous.
Ou alors, je vois une autre option.
Dans Les Côtelettes, de Bertrand Blier, on demande :
“Vous savez à quoi on reconnaît un riche ?
C’est quelqu’un qui ne nettoie pas ses toilettes lui-même.”
Une alternative, alors, c’est que les députés et leurs équipes nettoient leurs toilettes eux-mêmes.
Et qu’avec une telle mesure, cette tâche ne soit plus attachée à un genre.
Que l’on compte parmi nous des hommes de ménage et des hommes pipi.